Les allergies et les intolérances alimentaires

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allergie alimentaire

allergie alimentaireRedoutées par les parents spécialement dans les familles connaissant des antécédents, les réactions alimentaires peuvent être bénignes comme extrêmement graves en fonction de la nature de la réaction. Les médecins ont par ailleurs classifié certaines catégories d’aliments posant plus de problèmes que d’autres.

Quelle est la différence entre une allergie et une intolérance alimentaire ?
L’intolérance alimentaire se manifeste par une gêne ou un inconfort digestif provoqué par une difficulté de l’organisme à bien digérer certains aliments. Elle est sans danger pour l’enfant même s’il est préférable d’adapter son alimentation pour qu’il se sente mieux.

L’allergie alimentaire se traduit pour sa part par une réaction du système immunitaire qui « n’accepte pas » des aliments pourtant inoffensifs. Elle peut être très grave et même entraîner la mort et est donc à considérer très sérieusement.

Quels sont les symptômes de l’intolérance alimentaire et de l’allergie alimentaire ?
Les symptômes de l’intolérance alimentaire se limitent la plupart du temps à des troubles de la digestion tels que des ballonnements, de l’aérophagie, des crampes d’estomac ou encore des selles un peu molles. Dans tous les cas, ces symptômes ne sont en général pas impressionnants.

Pour ce qui est des allergies, les choses sont différentes. Ces dernières peuvent également se manifester par des problèmes digestifs mais avec des symptômes bien plus intenses qui « sautent aux yeux », et notamment des vomissements. Mais l’allergie alimentaire peut aussi se manifester par des yeux rouges et un nez qui coule, des malaises, des éruptions cutanées (urticaire, eczéma, démangeaisons…) et des rougeurs, et dans les cas les plus graves, des troubles respiratoires (toux, asthme, étouffement…) et des œdèmes. Les allergies peuvent survenir au moment du repas mais aussi plusieurs heures après l’ingestion des aliments.

Quels sont les aliments les plus allergènes ?
En ce qui concerne les nourrissons, ces derniers peuvent présenter une intolérance au lait de vache qui est reconnaissable dès leurs premières semaines par des problèmes digestifs. Pour les plus grands ayant déjà diversifié leur alimentation, les aliments les plus à risque sont l’arachide, les fruits à coque (noix, amandes…), l’œuf, le poisson, les crustacés, le soja ou encore le blé. On retrouve également fréquemment une intolérance au gluten qui peut être contournée par des produits dits « sans gluten » ou tout simplement par la préparation de plats maison.

Comment limiter les risques ?
Pour limiter les risques d’intolérance et d’allergie, le premier réflexe est de se renseigner sur d’éventuels antécédents dans la famille. Il est ensuite recommandé de ne commencer la diversification alimentaire qu’à l’âge de 6 mois et de privilégier autant que possible l’allaitement jusqu’à cet âge. Au moment de la diversification, il est enfin essentiel de faire goûter à Bébé les aliments un par un en petite quantité et plusieurs jours de suite afin de bien surveiller sa réaction.

Si vous suspectez une intolérance ou une allergie chez votre enfant, consultez votre médecin qui pourra réaliser un test cutané ou une prise de sang pour ensuite orienter votre enfant vers un régime adapté.