L’homéopathie et grossesse

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Adepte des médecines douces ou complètement frileuse à l’idée, vous vous dites néanmoins qu’il est temps d’essayer autre chose pour venir à bout des petits tracas de la grossesse. Et si l’homéopathie pouvait vous accompagner pour mieux vivre votre grossesse ? Petit tour d’horizon d’une médecine qui a déjà fait ses preuves sur bon nombre de futures mamans.

L’homéopathie : un recours naturel
La première chose que votre médecin a du vous répéter à plusieurs reprises, c’est bien qu’enceinte, vous ne pouvez guère avaler beaucoup de médicaments. Or, comme vous le savez, les 9 mois de grossesse, en tout cas, les tout premiers mois, peuvent s’agrémenter de petits maux qu’il est souvent difficile à combattre. Le recours aux médecines douces, en particulier à l’homéopathie, est donc à privilégier. Autre bonne raison de recourir à cette médecine pendant la grossesse, c’est tout simplement, qu’elle se révèle un allié fiable pour le jour J. Bref, l’homéopathie est un excellent moyen de vivre ses 9 mois de grossesse en douceur et surtout de vivre en harmonie avec son corps et son esprit.

Homéo : le reflexe anti-maux !
Et oui, avaler les fameuses granules blanches s’avère très efficace lorsqu’il s’agit de lutter contre les maux de grossesse, notamment la constipation, les hémorroïdes, les ballonnements et renvois (Kalium Carbonicum), les remontées acides (Arsenicum Album)ou les nausées (Ipeca, Nux Vomica, Sepia, Cocculus, Symphoricarpus), sans oublier les douleurs ligamentaires et l’acné. L’irritabilité et plus généralement, les troubles émotionnels liés aux changements hormonaux qui surviennent pendant la grossesse, peuvent se traiter par homéopathie (Pulsatilla, Ignatia).

Et si vous privilégiez un accouchement en douceur ?
On vous l’a assez répété, l’essentiel pour le jour de l’accouchement, au-delà d’une bonne préparation à l’accouchement, c’est d’abord et avant tout d’être parfaitement relaxée et à l’écoute de son corps. Un traitement homéopathique peut alors vous aider à vous détendre, à détendre le col également. Il est ainsi prouvé que l’homépathie aide à ramollir le col, à régulariser le travail et à écourter de deux heures l’accouchement par rapport à un accouchement sans aucun accompagnement homéopathique. Il sera à prendre de manière consciencieuse le dernier mois de grossesse. Pour celles qui choisissent d’accoucher sans péridurale, le plus important va être de s’armer efficacement pour lutter contre la douleur. Là encore, un traitement homéopathique à prendre le jour J toutes les 15 minutes (Chamomilla 7 CH, même souche donnée aux bébés souffrant des dents) existe pour atténuer la douleur lors de l’accouchement. Si les contractions n’agissent plus sur l’ouverture du col et si la menace d’un accouchement prématuré est bien réelle, l’homéopathie (Cuprum et Caulophyllum) peut clairement permettre d’éviter un accouchement précoce.

L’homéopathie et l’homéopathe
Loin d’être de l’auto-médicamentation, tout traitement homéopathique, même s’il n’est pas obligatoirement obtenu sur ordonnance, doit être prescrit par un homéopathe. Beaucoup de livres existent sur le sujet et permettent de s’auto-administrer le bon traitement. Néanmoins, on vous conseille vivement de consulter un homéopathe qui vous prescrira le bon traitement et surtout, les souches de plantes adaptées à votre cas personnel. Par ailleurs, n’oubliez pas qu’en cas de diabète gestationnel, d’hypertension ou de maladie plus grave contractée pendant la grossesse, il est nécessaire de recourir à la médecine allopathique et à un traitement classique. Pour info, l’homéopathie peut être remboursée si elle est prescrite par un médecin mais seulement à hauteur de 35% depuis 2003.