Les facteurs de risque du cancer de la gorge

Tabac et alcool, les deux consommés régulièrement et à fortes doses, telles sont notamment les raisons d’un cancer de la gorge. Ce sont ces habitudes de vie et d’alimentation qui représentent de vrais facteurs de risque concernant le cancer de la gorge. .

Les facteurs de risque du cancer de la gorge
Le tabac est sans doute et d’après les recherches, le premier facteur de cancer de la gorge. Pour 76% des cas de cancers de la gorge, en tout cas, le tabac est en cause. Comme pour le poumon, il est responsable de l’apparition de tumeurs malignes localisées ou répandues à d’autres organes. Le tabac il faut le savoir multiplie de 5 à 25 le nombre de risque d’avoir un cancer de la gorge à terme. Le tabac et l’alcool font mauvais ménage, c’est bien connu. L’alcool favorise le passage des cellules cancérigènes des poumons vers la gorge.

Les facteurs secondaires du cancer de la gorge
L’exposition à certaines substances toxiques comme la poussière de bois, l’amiante, les hydrocarbures, l’acide sulfurique intervient dans la naissance d’un cancer de la gorge. Il arrive aussi que le patient atteint d’un cancer de la gorge ait souffert de lésions chroniques buccales ou été infecté par un virus type papillomavirus (responsable du cancer du col de l’utérus) ou Epstein Baar. Une faible consommation de fruits et légumes peut également jouer un rôle dans l’apparition d’un cancer de la gorge, tout comme une mauvaise hygiène bucco-dentaire, le reflux gastro-oesophagien ou une irradiation du cou.

Les personnes à risque
Un homme de plus de 60 ans, ancien fumeur de surcroît, tel est le profil du patient type atteint d’un cancer de la gorge. Les personnes qui travaillent dans un environnement porteur d’agents cancérigènes doivent se méfier et être vigilants en permanence (port de masque et gants recommandé). Egalement, les personnes qui ont abusé de leur voix en exerçant une profession de chanteur, acteur ou orateur sont aussi davantage touchées par le cancer de la gorge. Si vous avez déjà eu un kyste, un granulome bénin, une hyperplasie simple ou des angines/otites/sinusites à répétition, je n’ai pas plus de risque qu’un autre d’avoir un cancer de la gorge. En revanche, j’augmente ce risque si j’ai eu une hyperplasie atypique, une biopsie pour une lésion ORL, si j’ai subi un traitement par radiothérapie et si bien sûr, j’ai déjà eu un cancer de la gorge, de l’œsophage ou du poumon. Les antécédents familiaux sont également à prendre en compte.