L’infection pulmonaire

L’infection pulmonaire est sans nul doute la plus redoutée des infections hivernales car elle paralyse pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois, le temps de récupérer son énergie. Si avant on mourait aisément d’une infection pulmonaire, ce n’est plus le cas aujourd’hui avec les antibiotiques. Mais voyons de plus près les causes, les symptômes, le diagnostic et le traitement d’une infection pulmonaire.

Les causes de l’infection pulmonaire
En fait, une infection pulmonaire caractérise l’ensemble des maladies relatives à une infection au niveau des poumons. L’infection pulmonaire sévit lorsque les alvéoles pulmonaires se remplissent de pus et empêchent le poumon de fonctionner normalement. Les infections pulmonaires peuvent donc être de plusieurs types : pneumopathies, pneumonies, bronchites, abcès du poumon, pleurésie… L’infection pulmonaire est le plus souvent due à une infection d’ordre bactérien, le plus souvent, pneumocoque. Il arrive aussi parfois qu’elle soit le fait de germes, de champignons, de virus ou autres parasites.
Les symptômes d’une infection pulmonaire
Jeunes enfants, personnes âgées, personnes immunodéficientes, dépendants à l’alcool ou au tabac,  souffrant d’une maladie cardiaque, d’un diabète ou d’une affection respiratoire chronique comme l’asthme, sont des sujets à risque. Les signes d’une infection pulmonaire varient d’une personne à l’autre et du niveau d’infection (stade de la maladie et emplacement au niveau des poumons). On distingue notamment : une toux lancinante, une fièvre, des crachats purulents ou sanguinolents, une douleur au niveau du thorax ou du plexus, une respiration difficile, une fatigue intense.

Le diagnostic
D’abord, le médecin réalise un examen clinique, histoire d’écouter au plus vite ce qui se passe au niveau des bronches. Avec la pollution aggravée, les cas d’infections pulmonaires sont en nette augmentation en France mais il arrive aussi qu’on pense d’abord à une simple bronchite qui va progressivement dégénérer en pneumonie. Le seul moyen vraiment efficace pour confirmer le diagnostic est la radiographie des poumons, laquelle permettre de confirmer ou non la présence d’un foyer infectieux au niveau de l’un ou l’autre de vos deux poumons. Pleurésie, pneumothorax, détresse respiratoire, maladie thrombo-ombolique, tels sont les risques de complication d’une infection pulmonaire, du coup, au moindre signe, consultez très vite votre médecin traitant.

Le traitement d’une infection pulmonaire
Il repose sur l’administration d’antibiotiques sur au moins 2 semaines et d’un contrôle radio, environ 1 mois après l’arrêt du traitement. Le mieux pour éviter une complication ou même d’attraper une quelconque infection pulmonaire est de s’oxygéner les poumons : sortir se balader dans un parc, faire de l’exercice, éviter les endroits enfumés et les sorties les jours de pics de pollution. Le plus difficile reste que les antibiotiques généraux de type amoxycilline sont parfois inefficaces car le germe en cause est plus puissant. Il faut donc compléter le diagnostic par une hémoculture et un examen de crachats, histoire de donner le bon antibiotique dès le départ. Privilégiez au quotidien une alimentation riche en fruits et en légumes.